Newsline

New survey supports CADA’s views on ZEV adoption

September 30, 2024

Governments are creating policies to try to drive zero-emission vehicle adoption, but are ignoring the reality on the ground — consumers aren’t ready yet for widespread ZEV adoption.

That reality, which groups like the Canadian Automobile Dealers Association (CADA) and other auto industry groups have been sharing with policymakers for many months, was backed up by the findings of a recent survey by the research firm Leger. The poll was commissioned by CADA, the Global Automakers of Canada (GAC) and the Canadian Vehicle Manufacturers’ Association (CVMA).

The survey findings clearly showed that the Quebec government’s plan for mandating 100% ZEV sales by 2035 is not achievable with current levels of consumer support for the products. The survey of 1,005 Quebecers was conducted July 19-21, 2024.

The survey found that 40% of respondents would not consider a ZEV for their next vehicle purchase. They expressed concerns with price, vehicle range, and a lack of charging infrastructure.

According to the poll, 52% of respondents are opposed to the government’s plan to ban the sale of gas-powered vehicles by 2035, with more than one-quarter of respondents strongly opposed.

That is why continued investment in building charging infrastructure, public education and government incentives to help bridge the affordability gap for ZEV vehicles are more critical than ever.

“Through collaboration and important business investments, automobile dealers have played a critical role in Quebec becoming a leader for ZEV adoption. However, government consumer supports must match the aggressive targets to a measurable and effective policy plan,” said Tim Reuss, CADA’s President & CEO.

For his part, the head of the Quebec dealer association expressed support for ZEVs, but called on governments to do their part.

“The dealers are fully committed to the transition towards electric vehicles, but this transition cannot succeed without clear support and appropriate incentives for consumers. If the government wants to meet its goals, it must ensure that the infrastructure and incentives are in place to facilitate the adoption of ZEVs by all Quebecers,” said Ian Sam Yue Chi, President of the CCAQ.

“While governments are free to establish whatever laws and regulations, they see fit, it is incumbent upon governments then to support the compliance with those laws and regulations and in this case that means establishing realistic, achievable targets, maintaining purchase incentives until cost parity is achieved, and building out the infrastructure to support consumer adoption,” said David Adams, President & CEO of the Global Automakers of Canada.

“Auto manufacturers are investing billions of dollars, including in Quebec, to bring new ZEVs to consumers,” said Brian Kingston, President & CEO of the Canadian Vehicle Manufacturers’ Association. “Achieving higher levels of ZEV adoption requires supportive policies to help drivers make the switch to electric, not punitive regulations that restrict consumer choice.”

Un nouveau sondage conforte la CADA sur l’adoption des VZE

Un nouveau sondage conforte la CADA sur l’adoption des VZE

Le 30 septembre 2024

Les gouvernements créent des politiques pour encourager l’adoption des véhicules zéro émission, mais ils font fi de la réalité : les consommateurs ne sont pas encore prêts pour une adoption généralisée des VZE.

Cette réalité, que des groupes comme la Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) et d’autres associations sectorielles tentent de faire comprendre aux décideurs depuis plusieurs mois, a été confirmée par les résultats d’un sondage effectué récemment par la firme Léger. Le sondage avait été commandé par la CADA, les Constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada (CMAC) et l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV).

Ses conclusions sont claires : le plan du gouvernement du Québec voulant que la totalité des véhicules vendus à partir de 2035 soient des VZE est irréalisable compte tenu du niveau de soutien actuel des consommateurs à l’égard de ces produits. Le sondage a été effectué auprès de 1 005 Québécois du 19 au 21 juillet 2024.

Selon le sondage, 40 % des répondants ont indiqué que le prochain véhicule qu’ils achèteraient ne sera pas un VZE. Ils ont exprimé leurs craintes quant aux prix, à l’autonomie des véhicules et au manque d’infrastructure de recharge.

Toujours selon le sondage, 52 % des répondants s’opposent au plan du gouvernement d’interdire la vente de véhicules à essence à partir de 2035; plus du quart d’entre eux y sont fortement opposés.

C’est pourquoi il est plus crucial que jamais de continuer d’investir dans la construction de l’infrastructure de recharge, de sensibiliser la population et d’offrir des incitatifs gouvernementaux qui aideront à combler l’écart de prix pour les VZE.

«Par leur collaboration et des investissements commerciaux importants, les concessionnaires d’automobiles ont joué un rôle crucial au Québec en s’érigeant chefs de file en matière d’adoption des VZE. Mais les mesures d’aide gouvernementale offertes aux consommateurs doivent accompagner ces objectifs ambitieux de politiques quantifiables et efficaces», a dit Tim Reuss, président et chef de la direction de la CADA.

Pour sa part, le dirigeant de la corporation des concessionnaires du Québec s’est dit en faveur des VZE, mais demande aux gouvernements de faire leur part.

«Les concessionnaires s’engagent pleinement à passer aux véhicules électriques, mais cette transition est vouée à l’échec sans un appui clair et des mesures d’incitation adéquates pour les consommateurs. Si le gouvernement veut atteindre ses objectifs, il doit s’assurer de la disponibilité de l’infrastructure et des programmes d’incitation pour faciliter l’adoption des VZE par tous les Québécois», a dit Ian P. Sam Yue Chi, président de la CCAQ.

«Si les gouvernements sont libres de mettre en œuvre toutes les lois et réglementations qui leur plaisent, ils ont aussi la responsabilité de concourir à la conformité à ces lois et réglementations et, dans le cas présent, cela consiste à fixer des objectifs réalistes et accessibles; à conserver les incitatifs à l’achat jusqu’à ce que la parité des coûts soit atteinte; et à construire l’infrastructure nécessaire pour soutenir l’adoption par les consommateurs», a dit David Adams, président et chef de la direction des CMAC.

«Les constructeurs d’automobiles investissent des milliards de dollars, y compris au Québec, pour proposer de nouveaux VZE aux consommateurs», selon Brian Kingston, président et chef de la direction de l’ACCV. «Pour hausser le taux d’adoption des VZE, il faut des politiques favorables qui aident les automobilistes à migrer vers l’électrique et non une réglementation punitive qui limite le choix des consommateurs.»