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Breaking: Canada-U.S. Reach New Trade Deal

October 01, 2018

Up against a tight deadline, Canada and the U.S. reached a tentative agreement Sunday night that ensures they will be included in a trilateral trade agreement, now known as the United States-Mexico-Canada Agreement (USMCA), replacing NAFTA. Reports suggest the leaders of all three nations will sign the USMCA at the end of November.

Equally important, the threat of auto tariffs has been removed. If U.S. President Donald Trump decides to impose Section 232 tariffs on auto imports worldwide, Canada would see little to no impact. Ottawa negotiated a type of exemption that would allow Canada to continue to export vehicles and auto parts to the U.S. – tariff-free – up to a certain amount, according to CBC News: “Trump has agreed that no hard limit will be placed on Canadian auto exports to the U.S.”

Huw Williams, CADA’s Public Affairs Director, says CADA has worked tirelessly to advocate for a trade agreement and the removal of the auto tariff threat. “I spoke to the Prime Minister’s Office this morning to express our appreciation, and have thanked Ministers and MPs personally for their efforts. For 18 months we have worked with the Canadian government leadership and this is a proud day for CADA leadership, team members and dealers,” says Williams.

CADA’s efforts included direct advocacy of MPs, Cabinet Ministers, the Prime Minister’s office, and senior trade officials. The association also led a charge on Parliament Hill that included testimony before the House of Commons’ Standing Committee on International Trade, and heavily targeted grassroots lobbying. They applied relentless media pressure on every major media platform from national to major cable news, and on top rated political shows including CTV's Power Play and CBC's Power and Politics. “Our social media engagement on Twitter and other platforms amplified our message that the retail auto sector was too important to put at risk in a trade war,” he adds.

The news of an agreement follows U.S. President Donald Trump’s renewed threats to impose steep tariffs on the Canadian auto industry at a recent United Nations General Assembly in New York. Such a move would have been of “Carmageddon” proportions to the country, and likewise detrimental to the U.S. if Canada were to apply retaliatory measures of the same proportions, says Williams. “Canada was placed in a unique position where the U.S. President targeted the Canadian auto sector directly and publicly at the United Nations.”

John White, CADA’s President and CEO, says “Our association has been front and centre at the national debate, pointing out the importance of getting a deal, and the importance of the automotive sector for the economy, while ensuring that we are not undercutting Canada’s negotiating position or the Prime Minister.”

He adds, “After many months of uncertainty during often tense negotiations between the U.S. and Canada, a deal has been struck. The nation will be included in a trilateral deal, the threat of auto tariffs has been lifted, and dealers can finally take a breath.”

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Dernière nouvelle : Le Canada et les États-Unis concluent un nouveau traité de commerce

Le 1er octobre 2018

Face à un délai serré, le Canada et les États-Unis ont conclu dimanche soir un accord préliminaire qui leur assure une place dans une entente commerciale trilatérale qui remplace l’ALENA et porte désormais le nom d’Accord États-Unis-Mexique-Canada (AEUMC). On rapporte que les dirigeants des trois pays ratifieront l’AEUMC à la fin du mois de novembre.

Mais surtout, la menace de tarifs douaniers sur l’automobile vient de disparaître. Si le président américain Donald Trump décidait d’imposer les droits de douane prévus par l’article 232 sur les importations mondiales de véhicules, l’incidence sur le Canada serait nulle ou négligeable. Ottawa a négocié un type d’exemption qui permettrait au Canada de continuer à exporter des véhicules et des pièces d’automobiles vers les États-Unis sans payer de droits de douane, et ce, jusqu’à concurrence d’un montant donné, selon CBC News : «Le président Trump a accepté que ne soit imposée aucune limite stricte sur les exportations automobiles du Canada vers les États-Unis.»

Selon Huw Williams, directeur des affaires publiques de la CADA, la Corporation a travaillé sans relâche à réclamer un accord commercial et l’élimination de la menace de droits de douane sur l’automobile. «J’ai appelé au Cabinet du premier ministre ce matin pour exprimer notre reconnaissance et j’ai remercié personnellement des ministres et des députés de leurs efforts. Pendant 18 mois, nous avons travaillé avec les dirigeants du gouvernement canadien. La direction de la CADA, les membres de notre équipe et les concessionnaires peuvent être très fiers aujourd’hui», a dit M. Williams.

Les efforts de la CADA ont inclus un travail de revendication directe auprès de députés, de ministres, du Cabinet du premier ministre et de hauts fonctionnaires du commerce. La Corporation a aussi donné le ton sur la Colline du Parlement avec des témoignages devant le Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes et un lobbyisme à la base intense et ciblé. Elle a mené un combat inlassable sur toutes les plateformes médiatiques, sur les grandes chaînes de nouvelles câblées et à des émissions politiques de premier ordre, dont Power Play à CTV et Power and Politics à CBC. «Notre engagement dans les médias sociaux, notamment sur Twitter, nous a permis d’amplifier notre message, soit que le secteur de la vente au détail de véhicules est trop important pour finir victime d’une guerre commerciale», a-t-il ajouté.

La nouvelle d’une entente fait suite à la menace du président américain Donald Trump d’imposer des tarifs draconiens sur l’industrie automobile canadienne réitérée lors d’une récente assemblée générale des Nations unies à New York. Une telle décision aurait eu des retombées apocalyptiques pour le pays et serait aussi allée au détriment des États-Unis si le Canada avait pris des mesures de rétorsion proportionnelles, au dire de M. Williams. «Le Canada était dans une position unique : le président américain avait ciblé le secteur canadien de l’automobile directement et publiquement devant les Nations unies.»

John White, président et chef de la direction de la CADA, a déclaré ceci : «Notre corporation était sur le front de ce débat national, pour souligner la nécessité d’en arriver à une entente et faire comprendre l’importance du secteur automobile dans l’économie, tout en veillant à ne pas affaiblir la position du Canada ou du premier ministre dans les négociations.»

«Après plusieurs mois d’incertitude et de négociations souvent tendues entre les États-Unis et le Canada, une entente a finalement été conclue. Le pays sera partie à un accord trilatéral, la menace de tarifs douaniers sur l’automobile est éliminée et les concessionnaires peuvent enfin respirer», a-t-il conclu.