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NAFTA, flags of Canada, United-States and Mexico

CADA closely monitoring NAFTA

U.S., Canadian and Mexican negotiators working on a revamped North American Free Trade Agreement (NAFTA) reportedly met in Washington on April 19th to help move the process forward before the general elections in Mexico take place this summer.

U.S. Trade Representative Robert Lighthizer, along with Canadian Foreign Minister Chrystia Freeland and Mexican Economy Minister Ildefonso Guajardo, also met earlier in April as pressure to complete the deal continues to mount. CADA Public Affairs Director Huw Williams says the association is monitoring the situation very closely.

“CADA’s main message to decision makers on both sides of the border is that we need a fully integrated trade and automotive market in Canada,” says Williams. “The message coming from the auto parts manufacturers is aligned with the dealer message, which is that we need to have a close collaboration between the two markets, and that NAFTA has worked well for both countries so far.”

If a misalignment was going to happen around the trade agreement, Williams says there would be two major impacts: the disruption of the footprint of manufacturing and assembly parts in Canada (which would also have an impact on the country’s economy), and a greater cost structure imposed on dealers and consumers.

“Our message to our partners in the automotive world is simple,” says Williams. “The importance of having a strong resolution to NAFTA that is in interest of all countries, and that protects Canadian consumers and dealers, needs to be communicated to decision makers.” He adds that he believes NAFTA officials will find a solution that ensures the agreement remains intact in some form or another.

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ALENA, drapeaux du Canada, des États-Unis et du Mexique

La CADA garde l’œil sur l’ALENA

On rapporte que les négociateurs américains, canadiens et mexicains qui travaillent à remodeler l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) se sont rencontrés à Washington le 19 avril pour faire avancer le processus avant que n’aient lieu les élections générales prévues cet été au Mexique. Le représentant du département du Commerce américain Robert Lighthizer, la ministre canadienne des Affaires étrangères Chrystia Freeland et le ministre de l’Économie du Mexique Ildefonso Guajardo se sont aussi vus début avril, alors que la pression d’en arriver à une entente se fait croissante. Selon le directeur des affaires publiques de la CADA, Huw Williams, la Corporation surveille la situation de très près.

« Le principal message de la CADA aux décideurs des deux côtés de la frontière est que le Canada a besoin d’un marché de l’échange et de l’automobile intégré», a dit M. Williams. «Les fabricants de pièces d’automobiles ont le même message que les concessionnaires, soit qu’une collaboration étroite entre les deux marchés est essentielle; et que l’ALENA a bien fonctionné pour les deux pays jusqu’à maintenant.»

Une longueur d’onde différente au sujet de l’accord commercial aurait deux incidences majeures, au dire de M. Williams : des changements dans l’empreinte des usines de fabrication et de montage au Canada (ce qui aurait aussi des répercussions sur l’économie du pays); et une structure de coûts accrue imposée aux concessionnaires et aux consommateurs.

«Ce que nous avons à dire à nos partenaires de l’industrie automobile est bien simple», a résumé M. Williams. «Il est primordial de faire comprendre aux décideurs l’importance de signer un ALENA solide, avantageux pour tous les pays et qui protège les consommateurs et les concessionnaires canadiens.» Il a ajouté qu’il croit que les responsables de l’ALENA trouveront une solution qui permettra de maintenir l’accord intact dans une forme ou une autre.