
La Corporation des associations de détaillants d’automobiles (CADA) a vu le jour à Ottawa en 1941 au moment où le gouvernement fédéral tentait de réglementer les concessions d’automobiles en période de guerre. À cette époque, les concessionnaires qui finançaient leur propres ventes payaient une prime pour couvrir les pertes occasionnelles. Le gouvernement voulait éliminer la prime et c'est pourquoi les concessionnaires à la grandeur du pays se sont mobilisés pour protester. La campagne visant à faire changer Ottawa d'idée a été fructueuse et a permis à une nouvelle corporation nationale de voir le jour.
Le 5 décembre 1941, 40 administrateurs ont assisté à la première réunion du conseil d’administration tenue au Château Laurier à Ottawa. En 1944, 585 délégués représentant 53 corporations de concessionnaires ont participé à la réunion annuelle. En 1948, il y avait plus de 1 000 délégués.
Après la guerre, la corporation a pris davantage d'envergure. Bien qu'elle continue d'être le porte-parole des concessionnaires à Ottawa, la corporation a également décidé de devenir le défenseur des concessionnaires auprès des constructeurs. Elle a étendu son champ d'activités à des problèmes plus généraux comme l'asphaltage de la route transcanadienne. Dans les années 1950, elle a aussi combattu les restrictions de crédits discriminatoires et a fourni les premiers services aux concessionnaires.
Au cours des décennies 1970 et 1980, la CADA a joué de nombreux rôles en plus d’agir comme conseiller auprès du gouvernement pour les questions touchant le libre-échange.